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samedi 6 novembre 2021

Joan Miró (1893-1983) - Fleurs et Papillons



 

Joan Miró (1893-1983), Fleurs et Papillons, 1922-23 Tempera sur contreplaqué 81x65cm Musée d'art de Yokohama.





Joan Miró (1893-1983),
Fleurs et Papillons, 1922-23
Tempera sur contreplaqué 81x65cm
Musée d'art de Yokohama, Japon

Que voit on ? Un vase de fleurs en verre décoré,  très typé année 20. On y trouve quelques détails  qui rendent cette composition surréaliste comme me papillon noire ou les branches mortes. Pour le reste : aucun points communs avec les compositions colorées  et totalement abstraites du Miró d'après guerre.

Rappel biographique : Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme un « catalan international» fut l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste.
Ses premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.
Il abandonne leu à peu les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart en date de 1918 :
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »
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2021- A Still Life Collection
Un blog de Francis Rousseau

jeudi 29 septembre 2022

Joan Miró (1893-1983) - Nord Sud


Joan Miró (1893-1983) Nord Sud, 1917 Collection privée



Joan Miró (1893-1983)
Nord Sud, 1917
Collection privée

Que voit on ? Une poire, une livre de Goethe , une carafe espagnole, un pot de fleurs, un oiseau dans une gage ouverte, un panneau Nord-Sud qui donne son nom à cette nature morte de jeunesse de Miro et... des ciseaux au premier plan. Ciseaux dont il se servira  allègrement dans le futur ! 


Rappel biographique : Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme un « catalan international» fut l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste.
Ses premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.
Il abandonne leu à peu les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart en date de 1918 :
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »
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vendredi 13 octobre 2017

Joan Miró (1893-1983)


Joan Miró (1893-1983)
Nature morte avec orange, 1916
Private collection

Que voit-on ?  Ce que décrit le titre qui omet volontairement la bouteille de vin et la rose... Ceci dit on se demande bien ce que cette orange peut bien faire dans cette casserole... mais bon, ce fut le propre du surréalisme que de forcer le spectateur à s'interroger. Donc mission accomplie !

Rappel biographique : Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme  un « catalan international» fut l'un des principaux représentants du mouvement surréalisteSes premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.  
Il abandonne peu à peu les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart en date de 1918 :
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

samedi 30 août 2014

Joan Miró (1893-1983)



Joan Miró (1893-1983)
Nature morte au raisin (1920).

Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme  un « catalan international».fut l'un des principaux représentants du mouvement surréalisteSes premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine  proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.  
Il abandonne leu à peu  les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart  en date de 1918:
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

mardi 30 mai 2017

Joan Miró (1893-1983)


Joan Miró (1893-1983)
 The Ear of Corn 1922
 MOMA, New-York 

Que voit on ?  Présentée dans une tonalité monochrome sur une encoignure posée contre un mur dont l'angle a été effacé :  un épis de blé, un filtre à thé et une théière, le tout intitulé de façon assez sybilline " L'oreille du Blé", sachant que dans le titre original il existe un jeu de mot entre Corn et Corner (le Coin) ce qui - il faut bien l'avouer - ne nous éclaire pas beaucoup plus sur les intentions du Miro mais nous renseigne amplement sur les errements syntaxiques du mouvement Surréaliste ! Dans l'oeuvre Miro, qui a peint fort peu de natures mortes figuratives, celle-ci, est l'une des plus résolument Surréalistes.   

Rappel biographique : Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme  un « catalan international» fut l'un des principaux représentants du mouvement surréalisteSes premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.  
Il abandonne leu à peu  les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart en date de 1918 :
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

mercredi 18 décembre 2019

Joan Miró (1893-1983) - Nature morte avec Gant et Journal



Joan Miró (1893-1983)
Nature morte avec Gant et Journal, 1921
Huile sur toile, 116,8 cm x 89, 5cm)
MoMa, New York

Que voit on ? Posés sur l'entablement rond d'un guéridon à roulettes en bois sombre, lui même posé sur un parquet : un gant et unJournal comme le décrit le titre mais aussi un porte document jaune à pois multicolores, une canne dont le pommeau dépasse de l'entablement et un pot à eau en faience de Quimper représentant un coq. 
Cette toile, actuellement propriété du MoMa à New York,  fut peinte à Paris en Février Mars 1921.

Rappel biographique : Le peintre espagnol Joan Miró, (Joan Miró i Ferrà) qui se définissait comme un « catalan international» fut l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste.
Ses premières peintures dont on peut considérer que cette nature morte fait partie, dénotent une influence claire du fauvisme et du cubisme montrant une certaine proximité de couleurs avec Van Gogh et quelquefois même Cézanne.
Il abandonne leu à peu les couleurs et les formes dures utilisées jusqu'alors pour les remplacer par d'autres plus subtiles. Il explique cette démarche dans une lettre à son ami Ricart en date de 1918 :
« Pas de simplifications ni d’abstractions. En ce moment je ne m’intéresse qu’à la calligraphie d’un arbre ou d’un toit, feuille par feuille, branche par branche, herbe par herbe, tuile par tuile. Ceci ne veut pas dire que ces paysages deviendront cubistes ou rageusement synthétiques. Après, on verra. Ce que je me propose de faire est de travailler longtemps sur les toiles et de les achever autant que possible. À la fin de la saison et après avoir tant travaillé, peu importe si j'ai peu de toiles. L'hiver prochain, messieurs les critiques continueront à dire que je persiste dans ma désorientation. »

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mercredi 27 octobre 2021

Salvador Dalí (1904-1989) - Pluie de jasmin


Salvador Dalí (1904-1989) Pluie de jasmin, 1954 Huile sur toile Collection privée.


Salvador Dalí (1904-1989)
Pluie de jasmin, 1954
Huile sur toile
Collection privée.

Que voit-on ? Ce que décrit le titre dans une  belle atmosphère minimaliste et japonisante étonnante chez ce maitre du surréalisme et, pour le citer,  de la " fumiste-rrrrrrie  arrrrr-tistikkkk - interrrrr-nationaaaaa- le"  ! 

Rappel Biographique : Salvador Dalí i Domènech, premier marquis de Dalí de Púbol, est un célèbre peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du xxe siècle. Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. Il trouva son propre style à partir de 1929, année où il devint surréaliste à part entière et inventa la méthode paranoïaque-critique. A l'époque où il peint cette série d'aquarelles, Dalí a quitté l'Europe pour vivre aux Etats unis où son activité est débordante. De son aveu même Dalí est encore dans sa période de retour au classicisme qu'il qualifie de " Dalí de la psychanalyse ", période qu'il va bientôt abandonner, après les bombardements nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki pour entrer dans la période " Dalí de la physique nucléaire "...

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samedi 24 juillet 2021

Salvador Dalí (1904-1989) - Fleurs,1948


Salvador Dalí (1904-1989) Fleurs,1948 Aquarelle, crayon, brosse et encre colorées sur carton, 31.7 x 24 cm Collection privée (USA)


Salvador Dalí (1904-1989)
Fleurs,1948
Aquarelle, crayon, brosse et encre colorées sur carton, 31.7 x 24 cm
Collection privée (USA)

Que voit-on ? Des fleurs donc!  dont deux iris, un coquelicot et deux anémone délicatement exécutées à l'aquarelle  dans une touche  légère mais très sûre  qui ne doit pas surprendre venant d'un peintre à la technique très éprouvée comme Dalí.

Rappel Biographique : Salvador Dalí i Domènech, premier marquis de Dalí de Púbol, est un célèbre peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du xxe siècle.  Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. Il trouva son propre style à partir de 1929, année où il devint surréaliste à part entière et inventa la méthode paranoïaque-critique. A l'époque où il peint cette série d'aquarelles, Dalí a quitté l'Europe pour vivre aux Etats unis où son ctoivité est débordante. De  son aveu même Dalí est encore dans sa période de retour au classicisme  qu'il qualifie de  " Dalí de la psychanalyse ", période qu'il va bientôt abandonner, après les bombardements nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki pour entrer dans la période  " Dalí de la physique nucléaire "...
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mercredi 8 mai 2019

Christopher Wood (1901-1930) - Lemons in a blue basket


Christopher Wood (1901-1930)
Lemons in a blue basket, 1922
Private collection

Christopher ’’Kit’’ Wood,  est un peintre anglais dont l’œuvre a influencé le développement du modernisme anglais, malgré sa disparition prématurée due sans doute à sa  à vie mouvementée  marquée par l'addiction aux drogues. C'est l'un des rares peintres britanniques à avoir obtenu une certaine reconnaissance de ma part du monde parisien des arts des années 1920.
En 1926, Diaghilev confie à Wood la création des décors et costumes du ballet commandé au tout jeune compositeur Constant Lambert Roméo et Juliette, sur proposition de celui-ci. Mais la collaboration se passe mal et la commande est annulée pour être confiée à Joan Miró et Max Ernst. Wood retourne alors en Angleterre où il prend part aux activités du Groupe de Londres — bien qu'il ne rejoigne pas formellement le Groupe16 — puis, en 1927, de la Seven and Five Society à l'occasion de la sixième exposition de la société, en compagnie, entre autres, du couple Nicholson. Il ne cessera cependant les trajets entre le Royaume-Uni et la France, tantôt en Bretagne, tantôt dans le sud de la France ou en Cornouailles, exposant avec les Nicholson à Paris ou à Londres.
Avec les Nicholson, Kit se rend en 1928 dans le Cumberland puis dans les Cornouailles britanniques, stimulé par l’implication de Ben dans son propre travail artistique. Durant un voyage à St Ives, avec celui-ci, il rencontre le peintre-pêcheur Alfred Wallis, dont le style naïf répond à leurs aspirations communes à une expression primitive de la peinture ; cette influence finira d’asseoir le style personnel de Wood. Après une aventure malheureuse avec la peintre et riche héritière Meraud Guinness, il se lie avec Frosca Munster, une aristocrate russe qui a fui la révolution bolchevique. Cette dernière parait apporter un semblant d’équilibre à Wood qui demeure très dépendant aux drogues, quoiqu’il peigne de plus en plus.
Dans les années suivant sa mort, plusieurs expositions posthumes de ses tableaux seront organisées par d’importantes galeries londoniennes (Wertheim, Lefevre, Redfern,…) qui compteront dans l’élan donné au néo-romantisme anglais. En 1938, il figurera au pavillon anglais de la biennale de Venise, et la Royal Academy organisera une importante rétrospective qui achèvera de consacrer son œuvre, désormais largement représentée dans les collections publiques d’Europe et des États-Unis.
L’essentiel de la production de Christopher Wood a pris place entre 1928 et 1930, essentiellement en Bretagne et dans les Cornouailles. Ses peintures sont d’une facture très personnelle, dans un style faussement naïf aux couleurs profondes et de plus en plus terreuses, qui, s’il a été influencé par Ben Nicholson  et Winifred Nicholson, est caractéristique de l’artiste. 
Malgré sa vie brève et mouvementée, ce fut pourtant un artiste productif puisqu’on compte environ 500 huiles sur toile dans son œuvre.
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samedi 11 juin 2022

Salvador Dalí (1904-1989) - Nature morte


Salvador Dalí (1904-1989) Nature morte, 1924 Huile sur toile, 125 x 99 cm. Museo Nacional Reina Sofia, Madrid.



Salvador Dalí (1904-1989)
Nature morte, 1924
Huile sur toile, 125 x 99 cm.
Museo Nacional Reina Sofia, Madrid.

Que voit on ? une nature morte aux poires et aux bouchons peinte par Dalí à l'âge de 20 ans  Très cubiste à la manière du russe Ivan Puni, elle flirte aussi avec l'abstraction et le surréalisme, par l'adjonction d' éléments incongrus et sans signification logique. On y décèle déjà clairement ce que le peintre va devenir. 

Rappel Biographique : Salvador Dalí i Domènech, premier marquis de Dalí de Púbol, est un célèbre peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du xxe siècle. Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. Il trouva son propre style à partir de 1929, année où il devint surréaliste à part entière et inventa la méthode paranoïaque-critique. A l'époque où il peint cette série d'aquarelles, Dalí a quitté l'Europe pour vivre aux Etats unis où son activité est débordante. De son aveu même Dalí est encore dans sa période de retour au classicisme qu'il qualifie de " Dalí de la psychanalyse ", période qu'il va bientôt abandonner, après les bombardements nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki pour entrer dans la période " Dalí de la physique nucléaire "...
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mercredi 3 octobre 2018

Willem de Kooning (1904-1997) - Still Life With Eggs and Potato Masher

http://astilllifecollection.blogspot.com

Willem de Kooning (1904-1997)  
Still Life With Eggs and Potato Masher
The Willem de Kooning Foundation

 Que voit on ? ce que décrit le titre c'est à dire des oeufs (4) d'un blanc immaculé et un presse purée manuel dont le manche bleu  tranche dans cette composition ou le blanc et le rouge l'emporte. Ce que ne nomme pas de Kooning c'est un verre (rouge) et une bouteille (blanche). Oubli inconscient ? 
Il écrivait : " Je n'ai jamais été intéressé par la manière de faire une bonne peinture… mais par voir jusqu'où une seule peinture pourrait aller "

Rappel biographique : Willem de Kooning, est un peintre d'origine néerlandaise, naturalisé américain,  connu pour être le précurseur de l'expressionnisme abstrait. De Kooning a peint surtout  des portraits, en utilisant la gouache, l'aquarelle, le pastel, les techniques mixtes, mais assez peu de natures mortes revendiquées comme telles. Il fut aussi sculpteur et dessinateur. 
C'est Arshile Gorky, avec qui il va partager un atelier en 1947, qui va l'initier à l'abstraction à laquelle il s'intéresse autant qu'à la figuration. Grâce à ses conseils, De Kooning « apprend à garder une forme plate tout en donnant l'idée d'un volume. » Ils sont tous deux inspirés par Joan Miró et Picasso.
En avril 1948, De Kooning  expose pour la première fois seul, à la Charles Egan Gallery. Le Museum of Modern Art (MoMA) est le premier à lui acheter une toile, Painting (1948). À l'invitation de Josef Albers, il enseigne au Black Mountain College, en Caroline du Nord.  En novembre 1989, Interchange (1955), mis aux enchères par Sotheby's, atteint un nouveau record avec 20,8 millions de dollars. En 2015, le tableau est revendu par la fondation Geffen au gestionnaire de fonds de pension Kenneth C. Griffin pour 300 millions de dollars, ce qui en fait le tableau le plus cher au monde.
Atteint par la maladie D' Alzheimer et sous quelle de sa fille, De Kooning qui continua à peindre jusqu'a la fin de sa vie, meurt à l'aube de son 93e anniversaire, dans sa maison d'East Hampton.

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