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jeudi 20 octobre 2022

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Fleurs dans un vase de porcelaine bleue


Anne Vallayer-Coster (1744 -1818) Fleurs dans un vase de porcelaine bleue, 1780 Huile sur toile. Collection particulière.


Anne Vallayer-Coster (1744 -1818)
Fleurs dans un vase de porcelaine bleue, 1780
Huile sur toile.
Collection particulière. 

 Que voit on  ? Ce que décrit le titre, le vase de porcelaine bleue  offrant un magnifique reflet d'une feêntre de la pièce dans laquelle se trouve ce bouquet.

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France, Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité….
Echappant, grâce à son immense talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort, sous la Restauration.

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2022 - A Still Life Collection
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dimanche 15 août 2021

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte aux attributs de Minerve ou les attributs de la gloire


Anne Vallayer-Coster (1744-1818) Nature morte aux attributs de Minerve ou les attributs de la gloire Collection privée


Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte aux attributs de Minerve ou les attributs de la gloire
Collection privée 

Que voit on ? Les attributs de Minerve qui étaient ceux de l'Athéna des Grecs quelque peu adaptés au goût du XVIIIe siècle français   la chouette, le casque, le bouclier orné de la tête de Méduse, la lance d'or, le Serment, la Victoire ailée, l'olivier et l'Égide traditionnels à Minerve sont ici partiellement remplacés par un drapeau du roi, un tambour, des manchons d'armures... tout en conservant globalement l'esprit martial !  Ce tableau, vraisemblablement  de commande, fait écho si ce n'est pendant, au  "Attributs de la Peinture, de la Sculpture et de l’Architecture  " sur le modèle des Attributs des Arts peint par Chardin. Cette composition  fut présentée par Anne Vallayer comme pièce de réception à l’Académie royale de Peinture et de Sculpture, la coutume voulant que l'on présente un tableau qui flattait l'institution que l'on briguait. La critique de Diderot concernant l'œuvre de la peintre en général est dithyrambique : " Mademoiselle Vallayer nous étonne autant qu’elle nous enchante. C’est la nature rendue ici avec une force de vérité inconcevable, et en même temps une harmonie de couleur qui séduit. Tout y est bien vu, bien senti ; chaque objet a la touche de caractère qui lui est propre ; enfin nul de l’Ecole française n’a atteint la force du coloris de Mlle Vallayer, ni son fini sans être tâtonné. Elle conserve partout la fraîcheur des tons et la belle harmonie. Quel succès à cet âge ! Et pourquoi faut-il que ses grands talents soient autant de reproches que son âge et son sexe font à notre faiblesse ? "  Oui en effet, pourquoi ?

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité….
Echappant, grâce à son  immense talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort, sous la Restauration.

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samedi 8 mai 2021

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) (attribué à) - Nature morte aux raisins

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) (attribué à) Nature morte aux raisins Huile sur toile, Palais des Beaux-Arts, Lille



Anne Vallayer-Coster (1744-1818) (attribué à)
Nature morte aux raisins
Huile sur toile,
Palais des Beaux-Arts, Lille

Que voit on ? Des raisins, des fruits, du vin et le temps qui passe qui passe inexorablement ...le tout posé sur un entablement de marbre précieux. 


Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort, sous la Restauration.

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dimanche 18 octobre 2020

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte aux radis, miche de pain, oeufs et bouteille sur un entablement de en pierre

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) Nature morte aux radis, miche de pain, oeufs et bouteille sur un entablement de pierre, 1774 Collection privéen privée


Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte aux radis, miche de pain, oeufs et bouteille sur un entablement de pierre, 1774
Collection privée


Que voit on ? Une nature morte mise  en scène autour d'un élément central : le pain (dont la forme n'est pas sans rappeller celle de la Brioche de Chardin. Comme souvent chez d'Anne Vallayer-Coster géniale peintre de natures mortes,  les détails  rehausse l'ensemble. Ainsi dureflet de la fenêtre de l'office dans la bouteille de vin,  de la texture appétissante de la croûte du pain, de la couleur  des deux œufs au premier plan (l'un entamé et à peine décoquillé et l'autre encore dans sa coquille), la blancheur des radis...


Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort, sous la Restauration.

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mardi 11 août 2020

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - La jatte blanche

 

Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
La jatte blanche, 1810
Collection Privée

Que voit-on ?   Sur un entablement de bois uen soupière ouverte (la jatte blanche) avec une louche à l'intérieur prête à servir une bonne assiette de soupe.  A l'arrière plan, partiellement caché par la soupière : une carafe d'eau et une bouteille de vin. Au premier plan soigneusement protégé dans un linge blanc que l'on vient à peine de déplier,  un morceau de pain. Le pain, le vin et la soupe furent pendant très longtemps l'essentiel des repas français.

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.. Fille d’orfèvre de la cour, elle passa son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entra à l’Académie royale de peinture en 1770 qui comptaient alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le Premier Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort  sous la Restauration.

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jeudi 28 mai 2020

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Bouquet de roses




Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Bouquet de roses
Collection privée (via Artcurial)

Que voit on ? Un subtil bouquet peint à l'aquarelle comme pour une planche illustrée d'ouvrage sur les roses mais en lieu et place du nom de la rose il y a celui de la peintre Mme Vallayer Coster. Si ces représentations de fleurs isolées sur papier constituaient dans la plupart des cas des études préparatoires à de plus larges compositions, elles étaient fort appréciées et avaient leur place au Salon, où Anne Vallayer-Coster en exposa régulièrement. Ce  Bouquet de roses fut ainsi présenté en 1804 en pendant avec un Bouquet de dahlias aujourd'hui conservé au musée Napoleon d'Arenenberg.  Ces délicates aquarelles sur papier avaient été réalisées pour l'impératrice Joséphine, ainsi que l'indique la correspondance de Vivant-Denon. Elles furent séparées après sa mort, le Bouquet de dahlias rejoignit les collections de sa fille la reine Hortense de Beauharnais et resta au château d'Arenenberg, tandis que ce Bouquet de roses échut au prince Eugène et fit partie de sa vente après-décès.

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin..  Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort ,sous la Restauration.
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dimanche 17 mai 2020

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte avec pain et vin


 


Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte avec pain et vin
Collection privée




Que voit on ? Une nature morte d'une grande simplicité,qui donne toute la mesure du génie d'Anne Vallayer-Coster dans le domaine des natures mortes.  Le reflet de la fenêtre de l'office dans la bouteille de vin et dans le verre à moitié rempli (seul objet  précieux de toute la composition), la texture appétissante de la croûte et de la mie de pain, la frugalité de la pomme et de la demi noix posée sur l'entablement qui l'accompagne,  le pot en grès qui doit renfermer quelque pâté roboratif, tout ici respire le chef d'œuvre.

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin.
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort ,sous la Restauration.

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vendredi 13 décembre 2019

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte aux Maquereaux



Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte aux  Maquereaux, 1787
Huile sur toile, 49.5 × 61 cm 
Kimbell Art Museum, Texas 

Que voit on ? Une magnifique composition présentant au premier plan, sur un linge blanc dont on aperçoit les plis de repassage deux maquereaux fraîchement pêchés. Le fond du tableau est occupé d' gauche a droite) par un huilier-vinaigrier en cristal et argent, puis par un "rafraichissoir" en argent rempli de glace dans lequel patiente une dizaine de verre à pieds, deux demi citrons et une brioche.
Le fond du tableau est occupé par une branche d'oranger en fleur, allusion à La Brioche de Chardin,
Ce qui frappe surtout dans cette toile c'est la lumière argentée de l'ensemble, comme si l'éclat des écailles des poissons, celui de l'argenterie et celui des verres se répondaient en échos...

Rappel biographique : Peintre officielle de la reine de France Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin. 
Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Echappant, grâce a son talent aux purges révolutionnaires et traversant le 1er Empire avec grâce, elle  poursuivit sa carrière de peintre avec succès jusqu’à sa mort ,sous la Restauration.

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vendredi 7 juin 2019

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Vase, Homard, Fruits et gibier



Anne Vallayer-Coster (1744–1818)  
Vase, Homard, Fruits et gibier, 1817 
Huile sur toile 45,6 x 70 cm.
Musée du Louvre, Paris

Que voit on ?  Ce que décrit exactement le titre à l'exception des pièces de vaisselle et ustensiles de cuisine qui ne sont pas mentionnées et des légumes comme les cardons séchés  dans la pénombre à droite du tableau, la magnifique botte de radis au premier plan et quelques quignons de pain... 

Rappel biographique :  Peintre officielle de Marie-Antoinette, Anne Vallayer-Coster fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin. Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12 femmes. Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ. Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Elle poursuivit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.
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jeudi 17 janvier 2019

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Les fruits défendus




Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
 Les fruits défendus
Collection privée

Peintre officielle de Marie-Antoinette, Anne Vallayer fut aussi douée pour les natures mortes que Jean-Baptiste-Siméon Chardin . Fille d’orfèvre de la cour, elle passe son enfance dans la manufacture de tapisserie des Gobelins où résident ses parents. Elève de Madeleine Basseporte et de Joseph Vernet, Anne Vallayer entre à l’académie royale de peinture en 1770 qui comptent alors 12  femmes.  Inspirées par les natures mortes et les « vanités » des maîtres flamands du XVIIe siècle, ces compositions sont souvent riches de symbole, les fruits par exemple ont des valeurs symboliques, les cerises évoquent les fruits du Paradis, les pommes et les pêches le fruit défendu, les raisins la rédemption et l’intérieur de la noix la Croix du Christ (tout un programme !)
Son travail semble scruter et traduire « À l’infini » le monde visible de la beauté des choses et leur précarité,….
Elle poursuivit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.
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jeudi 30 août 2018

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte avec buste de femme, lièvre, faisan, cardons, courges, chou, melon, tomate, et ustensiles de jardinage

https://astilllifecollection.blogspot.com/2018/08/anne-vallayer-coster-1744-1818-nature.html

Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte avec buste de femme, lièvre, faisan, cardons, courges, chou, melon, tomate,  et ustensiles de jardinage

 Que voit on  ? On peut difficilement un assemblage d"éléments  plus hétéroclite dans une nature morte classique ?  Devant un arbre sur les marches et la balustrade d'un perron : à l'extrême droite de la composition : un lièvre et un faisan récemment abattus ; plus  bas,  une faucille qui voisine une énorme citrouille, des cardons,  un choux frisé  une tomate (une seule) et un melon duquel perle étrangement mais nettement une goutte de miel  ; au centre de la composition  : un buste de femme encadré de  quelques ustensiles de jardinages (binette, râteau, faulx ...

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

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samedi 11 février 2017

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte au jambon, avec bouteille et botte de radis


Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte au jambon, avec bouteille et botte de radis (1767) 
Staatliche Museen, Berlin 

Que voit-on ?  C'est l'image arrêtée d'un mouvement en train de se dérouler qu'Anne Vallayer Coster peint dans cette nature morte. Sur un entablement de pierre recouvert d'un linge blanc plissé de façon désordonnée : un plat d'argent qui présente une magnifique pièce de jambon cuit, ornée d'une branche de laurier comme c'est souvent le cas des charcuteries et pâtés au 18e siècle. "L'arrêt sur image" concerne le couteau planté dans le jambon et qui a été laissé là, en plein milieu du découpage de la tranche ! Deux bouteilles, l'une d'eau et l'autre de vin encadrent cette belle pièce de charcuterie et reflètent le reste de la pièce et notamment la fenêtre, dans la grande tradition des natures mortes de l'age d'or hollandais. La botte de radis permet à la peintre de se livrer à une belle variation sur les textures et permet accessoirement au spectateur du 21e siècle que nous sommes de constater que le jambon du 18e siècle - qui ne connaissait ni colorants chimiques ni conservateurs alimentaires - n'était pas rose mais... rouge !

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

2017 - A Still Life Collection 
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lundi 9 mai 2016

Anne Vallayer-Coster (1744-1818)- Nature morte avec pêches et raisins



Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte avec pêches et raisins, 1779 
Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa

Que voit on ? Sur un entablement de pierre, une pyramide de pêches posée sur des lits de feuilles de vignes et des grappes de raisins encore accrochés à leur sarments.

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

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dimanche 20 décembre 2015

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Nature morte avec homard


Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Nature morte avec homard (1781)
Toledo Museum of Art,  Ohio

Que voit-on ? Sur en entablement de pierre noircie et brisée en son centre, de gauche à droite :  un huilier vinaigrier  dans une base formant une petite corbeille en or ou bronze ; un homard cuit posé sur un linge blanc ;  une soupière  en argent avec son couvercle est en équilibre sur le rebord : deux pains bien cuits ; un pot de fruits au sirop (des prunes sans doute) et du raisin dans le fond du cadre. L'association du homard et des raisins dans une nature morte serait une façon de contourner l'interdit de la représentation de l'image de Dieu en peinture faite en particulier au peintre de confession protestante au 17e siècle en Europe du nord.

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

2015 - A Still Life Collection 


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lundi 29 décembre 2014

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Les Attributs de la Sculpture, de la Peinture, et de l'Architecture



Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Les Attributs de la Sculpture, de la Peinture, et de l'Architecture (1769)
Musée du Louvre- Paris

Que voit-on ?  Une nature morte d'objets représentant, par groupes, les principaux arts.  En haut et bien au centre  de la composition  : la sculpture, art majeur donc, représentée par des oeuvres finies (et non par des instruments) dont une copie de torse antique et un très beau buste de femme posé sur un chevalet. Les attributs de la sculpture sont entourés comme enrobés par les attributs de la peinture et du dessin auxquels ils semblent mêlés, en l'occurrence, une palette de peintre avec ses pinceaux, un couteau à peindre, un chiffon... sur la droite du cadre des cartons à dessins assurent une transition habiles avec les attributs de l'architecture : un compas, une équerre, une fil à tracer, des règles, un niveau,  posés en désordre sur des plans.  Ce tableau  fut présenté en 1770 par Anne Vallayer-Coster comme  morceau de réception  à l'Académie royale de Peinture, sculpture et architecture dans les collections de laquelle il resta jusqu'à passer au Département des peintures du Musée du Louvre. Cette toile a donc toujours été la propriété de l'Etat.

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

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samedi 5 juillet 2014

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Panache de mer, lithophytes et coquilles



Anne Vallayer-Coster  (1744-1818)
Panache de mer, lithophytes et coquilles (1769)
Musée du Louvre Paris

Notice du Louvre : Salon de 1771 ; vente Du Barry, prévue le 22 décembre 1775 finalement annulée ; vendu par l'artiste en janvier 1776 à Louis-François de Bourbon, prince de Conti, collectionneur de tableaux et de coquillages, qui meurt en août de la même année ; sa vente, 8 avril - 6 juin 1777 ; le tableau a jusque-là un pendant, disparu depuis ; diverses collections jusqu'à la vente, Paris, hôtel Drouot, 14 décembre 1992, où il est acquis par le Louvre.

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet.  Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante.  Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

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samedi 28 juin 2014

Anne Vallayer-Coster (1744-1818) - Panier de prunes


Anne Vallayer-Coster (1744-1818) Panier de prunes (1769) Cleveland Museum of Art 



Anne Vallayer-Coster (1744-1818)
Panier de prunes
Huile sur toile, 1769
38 x 46, 2 cm
Cleveland Museum of Art

Que voit-on ? Ce Panier de Prunes à la texture parfaite qui surgit de l'ombre avec son verre d'eau aux reflets précis, ses deux biscuits sortant du four dans leur papier sulfurisé encore craquant et le brin de paille glissant du panier d'osier tressé sur l'entablement pour marquer la profondeur composent une pure merveille de la nature morte au 18e siècle et un hommage fastueux à Chardin qui a beaucoup peint ce thème du panier de prunes.

Rappel biographique : L'artiste peintre française Anne Vallayer-Coster, fille d'un orfèvre connu, fut, en peinture, l'élève de Madeleine Basseporte et de Claude Joseph Vernet. Elle est admise à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1779 en tant que peintre de natures mortes et elle expose au Salon dès l’année suivante. Elle devient chef du cabinet de peinture de la reine Marie-Antoinette qui la prit sous sa protection ainsi que son professeur de dessin. Un appartement lui est même attribué au Louvre sous la Grande Galerie. D'abord spécialisée dans le portrait, elle abandonne ce genre pour ce consacrer au nature morte vers la fin de sa vie et s’illustre aussi dans les tableaux de genre et la miniature. Elle poursuit sa carrière avec succès jusqu’à sa mort.

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