Sébastien Stoskopff meurt assassiné chez Jean de Nassau au terme d'une messe noire où il aurait abusé de drogue et d'alcool. L'organisateur du sabbat finira brûlé sur le bûcher pour sorcellerie. La vie de Stoskopff reste donc un mystère. L'historien d'art Charles Sterling, qui, en 1934, retrouva la trace de Stoskopff, écrivit : « C'est un poète des reflets. Les amas de verre dont il a la passion prennent pour lui un aspect fantastique et sorcier. On croit sentir le souffle du Dr Faust.»
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vendredi 4 novembre 2016
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Sébastien Stoskopff meurt assassiné chez Jean de Nassau au terme d'une messe noire où il aurait abusé de drogue et d'alcool. L'organisateur du sabbat finira brûlé sur le bûcher pour sorcellerie. La vie de Stoskopff reste donc un mystère. L'historien d'art Charles Sterling, qui, en 1934, retrouva la trace de Stoskopff, écrivit : « C'est un poète des reflets. Les amas de verre dont il a la passion prennent pour lui un aspect fantastique et sorcier. On croit sentir le souffle du Dr Faust.»
samedi 4 février 2017
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
En 1640, lorsqu'il revient à Strasbourg, les peintres locaux jalousent cet artiste apprécié, célibataire de surcroît. On lui interdit de porter le titre de maître peintre. Qu'importe! Son insolence et la beauté de ses oeuvres le rendent intouchable et la protection de Jean de Nassau fait le reste. Avec de l'huile et quelques pigments, il s'attaque au clair-obscur. Dans la Corbeille de verres vénitiens, son chef-d'oeuvre, les très fines lignes blanches et les légers reflets d'un verre brisé procurent la même émotion qu'un tableau religieux.
Sébastien Stoskopff meurt assassiné chez Jean de Nassau au terme d'une messe noire où il aurait abusé de drogue et d'alcool. L'organisateur du sabbat finira brûlé sur le bûcher pour sorcellerie. La vie de Stoskopff reste donc un mystère. L'historien d'art Charles Sterling, qui, en 1934, retrouva la trace de Stoskopff, écrivit : « C'est un poète des reflets. Les amas de verre dont il a la passion prennent pour lui un aspect fantastique et sorcier. On croit sentir le souffle du Dr Faust.»
lundi 13 mars 2017
Sebastian Stoskopff (1597-1657) - Corbeille de verres et orfèvrerie
Le tout est exprimé avec une économie de couleur rarement atteinte, dans une tonalité monochrome étrange, comme si le peintre - que ses contemporains accusait volontiers d'avoir passer un pacte avec le Diable pour atteindre tant de perfection - comme si le peintre donc, avait voulu explorer en même temps que les transparences et les reflets, la couleur de l'au-delà... et du domaine privé de la Mort.
Rappel biographique : le peintre alsacien Sébastien Stoskopff a été formé par Frédéric Brentel puis par Daniel Soreau. Sébastien Stoskopff vit à Paris entre 1621 et 1641 environ et voyage en Italie vers 1629. Très apprécié à son époque, il est considéré comme l'un des maîtres européens de la nature morte très à l'aise dans le traitement des textures opposées comme le verre et l'osier d'un côté, ou le verre et l'étain etc... L'œuvre de Sebastian Stoskopff a été redécouverte très tardivement, au milieu du 20e siècle, dans les années 1930, ce qui signifie qu'elle est restée dans l'ombre pendant plus de 3 siècles ! Il reste de l’œuvre de Stoskopff entre 60 et 69 tableaux, selon les critiques. 10 d’entre eux sont datés et 26 à 29 sont signés de la main du maître. Toutes les œuvres signées sont des natures mortes. Mais des correspondances attestent que Stoskopff était aussi portraitiste, et qu’il a notamment exécuté un double portrait du comte Jean de Nassau-Idstein et de son épouse Anna. Pour la plupart, les œuvres de l’artiste ont pour thème la représentation d’objets quotidiens, très souvent dans le domaine de la cuisine ou de la nourriture.
En 1640, lorsqu'il revient à Strasbourg, les peintres locaux jalousent cet artiste apprécié, célibataire de surcroît. On lui interdit de porter le titre de maître peintre. Qu'importe! Son insolence et la beauté de ses oeuvres le rendent intouchable et la protection de Jean de Nassau fait le reste. Avec de l'huile et quelques pigments, il s'attaque au clair-obscur. Dans la Corbeille de verres vénitiens, son chef-d'oeuvre, les très fines lignes blanches et les légers reflets d'un verre brisé procurent la même émotion qu'un tableau religieux.
Sébastien Stoskopff meurt assassiné chez Jean de Nassau au terme d'une messe noire où il aurait abusé de drogue et d'alcool. L'organisateur du sabbat finira brûlé sur le bûcher pour sorcellerie. La vie de Stoskopff reste donc un mystère. L'historien d'art Charles Sterling, qui, en 1934, retrouva la trace de Stoskopff, écrivit : « C'est un poète des reflets. Les amas de verre dont il a la passion prennent pour lui un aspect fantastique et sorcier. On croit sentir le souffle du Dr Faust.»
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vendredi 20 novembre 2020
Sebastian Stoskopff (1597-1657) - Nature morte avec Coquillages et boite en écorce de bois

Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Nature morte avec Coquillages et boîte en écorce de bois, c.1620
Musée de l'oeuvre Notre Dame, Strasbourg
Que voit on ? Exactement ce que décrit le titre posé sur un entablement de bois sombre et sur un fond noir, comme d'habitude chez ce peintre qui cultive souvent le contraste violent des ombres, des lumières et des textures. Le verre, qui est sa matière favorite ,est ici troquée contre des nacres.
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jeudi 8 juin 2017
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Rappel biographique : le peintre alsacien Sébastien Stoskopff a été formé par Frédéric Brentel puis par Daniel Soreau. Sébastien Stoskopff vit à Paris entre 1621 et 1641 environ et voyage en Italie vers 1629. Très apprécié à son époque, il est considéré comme l'un des maîtres européens de la nature morte très à l'aise dans le traitement des textures opposées comme le verre et l'osier d'un côté, ou le verre et l'étain etc... L'œuvre de Sebastian Stoskopff a été redécouverte très tardivement, au milieu du 20e siècle, dans les années 1930, ce qui signifie qu'elle est restée dans l'ombre pendant plus de 3 siècles ! Il reste de l’œuvre de Stoskopff entre 60 et 69 tableaux, selon les critiques. 10 d’entre eux sont datés et 26 à 29 sont signés de la main du maître. Toutes les œuvres signées sont des natures mortes. Mais des correspondances attestent que Stoskopff était aussi portraitiste, et qu’il a notamment exécuté un double portrait du comte Jean de Nassau-Idstein et de son épouse Anna. Pour la plupart, les œuvres de l’artiste ont pour thème la représentation d’objets quotidiens, très souvent dans le domaine de la cuisine ou de la nourriture.
En 1640, lorsqu'il revient à Strasbourg, les peintres locaux jalousent cet artiste apprécié, célibataire de surcroît. On lui interdit de porter le titre de maître peintre. Qu'importe! Son insolence et la beauté de ses oeuvres le rendent intouchable et la protection de Jean de Nassau fait le reste. Avec de l'huile et quelques pigments, il s'attaque au clair-obscur. Dans la Corbeille de verres vénitiens, son chef-d'oeuvre, les très fines lignes blanches et les légers reflets d'un verre brisé procurent la même émotion qu'un tableau religieux.
Sébastien Stoskopff meurt assassiné chez Jean de Nassau au terme d'une messe noire où il aurait abusé de drogue et d'alcool. L'organisateur du sabbat finira brûlé sur le bûcher pour sorcellerie. La vie de Stoskopff reste donc un mystère.
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mardi 1 mai 2018
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
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mardi 1 décembre 2015
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
samedi 27 septembre 2014
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Nature morte aux verres, pâté et lettre adressée à Téniers (1644),
Musée de l'Œuvre Notre-Dame Strasbourg
jeudi 7 janvier 2016
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Sebastian Stoskopff (1597-1657)
Nature morte à la pipe (1640)
Private Collection
Que voit-on ? Sur un entablement de bois posé contre une fond noir, au centre de la composition, une plaque sur laquelle est posée une longue pipe en porcelaine blanche et un petit tas de tabac A gauche de la pipe : une mèche fumante qui a servi à allumer la chandelle qui se trouve dans le chandelier en étain. A droite de la pipe, un petit pot à tabac utilisé pour le voyage. Au fond de la composition : un plat en étain sur lequel sont posées 6 tartelettes au contenu difficilement identifiable (pommes ? poires ?) et un verre Römer rempli d'un breuvage translucide dans lequel le reste de la pièce dans la quelle la scène se reflète notamment la fenêtre et la table.
samedi 16 mai 2015
Pierre Tal-Coat (1905-1985) - Nature morte aux verres et aux pichets
Collection privée
Que voit-on ? Une série de verres dont un renversé (comme dans les natures mortes du 17e siècle), qui laisse penser à un hommage au grand peintre de verreries que fut Sébastien Stoskopff (1597-1657) à la période l'âge d'or de la nature morte. dans les pays de Nord de l'Europe. Ici chaque objet est peint en étant surligné au trait blanc sur un fond marron, dans un style qui faire penser à la technique de de Raoul Dufy.
Rappel biographique : Le peintre, graveur et illustrateur français Pierre Tal Coat (pseudonyme de Pierre Jacob pour éviter l'homonymie avec Max Jacob quimpérois comme lui), apparenté au mouvement de l'École de Paris a peint une série importante de natures mortes, toutes réalisées en 1942, en pleine guerre, alors qu'il se trouvait réfugié à Aix-en-Provence. De toutes ces peintures très dépouillées et exécutées avec une grande économie de moyens, il se dégage une grande force.
dimanche 16 août 2020
François Habert (actif entre 1643 et 1652) - Nature morte aux fleurs dans un vase en porcelaine chinoise Blanc) bleu avec un papillon Vulcain ouge sur un entablement de bois
François Habert (actif entre 1643 et 1652)
Nature morte aux fleurs dans un vase en porcelaine chinoise Blanc) bleu avec un papillon Vulcain rouge sur un entablement de bois
Collection particulière
Que voit-on ? Cette nature morte très estivale se compose, d’un assortiment de fleurs blanches (fleurs d’oranger et de fleurs de jasmin mêlées) et jaunes
Sur l'entablement jonchent quelques fleurs fraîchement tombées du bouquet, symbolise le temps qui passe. Le paillon Vulcain rouge est comme beaucoup d'insectes représentées dans les natures mortes, aussi le symbole de la consomption (on disait alors de la corruption mais ce mot a perdu ce sens) de toute chose.
Rappel biographique : Peu de choses sont connues avec certitude sur la vie de ce peintre de fleurs et de fruits. Probablement d’origine flamande, il aurait fait son apprentissage dans l’atelier anversois de Jan Davidsz de Heem avant de s’installer à Paris où on le sait actif autour des années 1643-1652. Il fut sans doute collaborateur de Picart qui, dans sa correspondance avec Matthjis Musson, mentionne ses affaires avec « Monsieur Habert » et, par conséquent, potentiellement marchand de tableaux.
Ses œuvres dévoilent une évolution stylistique sensible et une grande variété iconographique. Celle-ci témoigne non seulement de la proximité de François Habert avec le style sobre et élégant des peintres de la réalité, notamment de Sébastien Stoskopff, mais aussi d’une inspiration flamande. D’autres tableaux, en revanche, où bouquets de fleurs, paniers et de fruits, pans de rideaux et tapis, carafes, crustacés et animaux s’entremêlent, montrent clairement l’influence des compositions foisonnantes et tumultueuses de Pieter van Boucle et de Jean-Baptiste Monnoyer.
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