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vendredi 7 avril 2023

Jan Davidszoon de Heem (1606-1683) - Nature morte aux livres

Jan Davidszoon de Heem (1606-1683) Nature morte aux livres, 1628 Panneau, 31,2 x 40,2 cm Fondation Custodia - Collection Fritz Lugt


Jan Davidszoon de Heem (1606-1683)
Nature morte aux livres, 1628
Panneau, 31,2 x 40,2 cm
Fondation Custodia - Collection Fritz Lugt

Que voit on ? Une accumulation de livres. La composition presque monochrome – choix stylistique en vogue à partir de 1625 – contraste fort avec les grandes natures mortes colorées que le De Heem réalisa plus tard à Anvers. À l’époque, il travaillait à Leyde où ce genre de natures mortes aux livres connut un réel succès. La présence d'une université célèbre n’y était probablement pas étrangère : les professeurs et étudiants devaient être sensibles aux allusions à la vanité du savoir portées par cette iconographie. Pour représenter les pages, De Heem a strié la peinture fraîche avec le manche de son pinceau : effet que l’on voit aussi dans les Rembrandt réalisés à Leyde à la même époque.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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2023 - A Still Life Collection
Un blog de Francis Rousseau

vendredi 2 octobre 2020

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Nature morte avec Jambon, Homard et Fruits


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)   Nature morte avec Jambon, Homard et Fruits   Museum Boiljmans Van Beuningen, Rotterdam

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Nature morte avec Jambon, Homard et Fruits
Museum Boiljmans Van Beuningen, Rotterdam

Que voit on ? Un entablement de bois partiellement recouvert d'un nappe verte, qui est une mise en place de fond déjà  utilisée dans une précédente Nature morte au Homard de Heem. La différence ici, réside dans le fait  qu'il s'agit d'une "nature morte en pyramide" où s 'accumulent toutes sortes d'objets précieux et de nourritures rangées par ordre hiérarchique de rareté (si on peut dire) pour me mener tout en haut de la pile au homard qui,  considéré comme le plus précieux  des mets, trône en majesté.  Rappel biographique :  

Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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mercredi 16 décembre 2015

Jan Davidszoon de Heem (1630-1680) - Nature morte avec deux Verres " façon Venise "


Jan Davidszoon de Heem (1630-1680) Nature morte avec deux Verres façon Venise Collection privée

Jan Davidszoon de Heem (1630-1680)
Nature morte avec deux Verres façon Venise
Collection privée

Que voit-on ? Cette nature morte s'étage sur 3 niveaux à la façon des natures mortes espagnoles de la même époque et de natures mortes antiques trouvées à Pompéi mais que les peintres du 17e siècle ne pouvaient pas connaitre.  Sur l'étage du bas elle présente de fruits épars, orange  citron pelés et des cerises  symbole de passion et d'érotisme. Sur l'étagère médiane dans une coupe en porcelaine de Delft, des fraises et framboises sucrées qu'une cuillère invite à la dégustation : elles sont entourées d'autres fruits rouges, myrtilles, groseilles et d'un morceau de pain déjà entamé.  Dans le fond de la composition au troisième étage de celle ci : deux verres "façon Venise" aux cols évasé, l'un en flûte contenant un vin rosé translucide, l'autre en coupe avec un pied somptueusement sculpté contenant un reste de vin blanc. tous deux sont les symboles des plaisirs et des richesses de la vie... mais attention le citron pelé vient avertir du goût amer que leur jouissance peut laisser à qui en abuse !

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir. 

jeudi 4 mars 2021

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Vase de Fleurs


https://astilllifecollection.blogspot.com/2021/03/jan-davidszoon-de-heem-1606-1684-vase.html




Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Vase de Fleurs
Huile sur toile, 69,9 x 56,5 cm, vers 1660.
The National Gallery, Washington DC


Que voit on ? Une des natures mortes les plus célèbres, pour ne pas dire la plus célèbre de l'Age d'or de la peinture florale hollandaise. Fleurs tombantes, fleurs dressées,  fleurs ouvertes, fleurs fermées, fleurs en boutons, feuillages exubérants... tous les ingrédients y sont jusqu'aux papillons qui butinent  ce merveilleux bouquet pour rappeler que même pareille beauté ne saurait être immortelle....

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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lundi 15 décembre 2025

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Vase de fleurs




Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) Vase de fleurs, 670  Huile sur toile 74,2 cm x 52,6 cm  Mauritshuis, La Hague, Pays-Bas

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Vase de fleurs, 1670 
Huile sur toile 74,2 cm x 52,6 cm 
Mauritshuis, La Hague, Pays-Bas 

 Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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jeudi 30 janvier 2014

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)- Fruits et riche vaisselle sur une table


http://astilllifecollection.blogspot.com

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Fruits et riche vaisselle sur une table
Musée du Louvre, Paris 

Notice du  Musée du Louvre sur ce tableau :
Sur une table s'entassent verrerie et vaisselle luxueuses débordant de mets, fruits divers et tourte entamée. Un luth et une flûte à bec sont appuyés contre la table. L'apparent désordre est en fait mûrement réfléchi par Jan Davidsz de Heem. Le peintre, essentiellement formé à Utrecht et à Leyde, est installé à Anvers depuis cinq ans lorsqu'il peint ce Dessert. Il réalise ici une brillante synthèse entre la précision technique hollandaise et le baroque flamand. De son apprentissage initial, il garde le goût du rendu des matières qu'il sublime par de savants jeux de lumière : douceur du velours au vert profond, éclat métallique de l'orfèvrerie, fragile transparence du verre, velouté d'une peau de pêche ou au contraire racornissement d'une pelure de citron... Cependant la composition est directement inspirée du baroque des disciples de Rubens comme Frans Snyders : théâtralité du grand rideau mauve, froissement des draperies, abondance décorative perpétuellement à la limite du déséquilibre.
Quel étrange repas, mêlant verres de vins, fruits de saisons différentes et instruments de musique !  En fait l'opulence décoratrice de ce Dessert  s'enrichit d'une symbolique que le peintre avait pu approfondir lors de son séjour à Leyde. Certains fruits évoquent en effet des valeurs chrétiennes : les cerises sont considérées comme des fruits du paradis, les pêches et les pommes incarnent le fruit défendu alors que les raisins symbolisent la rédemption. Le pain et le vin renvoient clairement à l'eucharistie. Tous ces mets sont encadrés de symboles forts que nous retrouvons fréquemment dans les vanités. Sur la gauche le luth et la flûte rappellent que les plaisirs des sens, qu'ils flattent l'oreille ou la bouche, sont aussi éphémères que la musique. Notre oeil est également subtilement attiré par le cordon bleu d'une montre, posée sur le rebord de la table. Évocation de la fugacité du temps, elle est aussi un symbole de la mesure qu'il faut savoir garder face à l'abondance des plaisirs sensuels. Sur la droite, le globe terrestre, que nous dévoile théâtralement le rideau, rend la portée de cette morale universelle.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir. 


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mercredi 28 janvier 2015

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Still Life with Lobster and Nautilus cup


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Still Life with Lobster and Nautilus cup, 1634
Staatsgalerie Stuttgart

Que voit-on ? Dans cette disposition en diagonale, c'est  la coupe avec le précieux Nautile domine la composition. De Heem rend les reflets nacrés de la coquille du nautile avec une précision remarquable. Une long zeste de citron desséché a été posée sur la coque (symbole de l'inutilité de l'orgueil)  et relie le Nautile à  une timbale en argent ciselé sur laquelle se reflète il se reflète  partiellement. Se reflète partiellement aussi sur cette pièce d'argenterie, un autre objet très précieux : un porte-verre, dans lequel un 'Berkemeyer'  (verre au réceptacle large et conique fabriqué en Allemagne depuis le 15e siècle) a été enchassé. La splendeur de cette nature morte ne réside pas seulement dans l'arrangement parfait des éléments au sein de la diagonale, que des gradations minutieusement choisis des couleur qui courent le long de cette même diagonale. Le jaune du zeste de citron est suivi par le plus doux jaune du porte-verre et l'orange de la pêche ; le homard rouge parachève et équilibre la composition.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir. 

jeudi 23 novembre 2017

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Eucharistie entourée d'une guirlande de fruits


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)  
Eucharistie entourée d'une guirlande de fruits, 1648
Kunsthistorisches Museum Vienna 

 Que voit on ? Sur un fond de grisaille représentant la niche sculptée d'un autel idéalisé, trônant en majesté : un calice en argent finement ciselé d'or au dessus duquel flotte en lévitation, une ostie eucharistique rayonnante de lumière.  Autour de cette eucharistie -  sujet assez inhabituel d'une nature morte -  qui est le seul "objet" de cette composition à n'être porteur d'aucune symbolique que celle de sa propre représentation, les fruits eux symbolisent tous quelque chose de très précis dans la codification du 17e siècle. Groupés autour du calice qui lui même symbolise le sang versé par le Christ,  Le raisin symbolise l4incarnation du Christ, les cerises symbolisent le paradis, les pommes renvoient au péché originel d'Adam,   le citron à  l'amertume de la Chute, les épis de blés  à la Vérité de la Résurrection  et de la vie éternelle... il s'agit donc bien ici d'une nature véritablement sacrée.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la nature morte hollandaise. 

dimanche 15 mars 2020

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Table Richement Dressée Avec Perroquet




Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Table Richement Dressée Avec Perroquet  c.1650
Academy of Fine Arts Vienna

Que voit on ? Peu de choses maque en effet sur cette table, présentée comme richement dressée, le qualificatif n'est pas usurpé ! . On note que la table est dressée devant une fenêtre qui laisse entrer l'air de l'extérieur en même temps qu'une belle vision de paysage de campagne. On remarque aussi à gauche de cette  composition fourni, un flute a bec et quelques pages de partitions sous 2 somptueux verre en cristal finement ciselé, signe  indéniable qu'une musique tombée des cieux viendra aussi égayer ce déploiement de richesses peu commun.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.
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vendredi 28 août 2020

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Nature morte au verre Roemer, Crabes, Ecrevisses...






Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Nature morte au  verre Roemer, Crabes, Ecrevisses et Fruits sur un entablement, avec  dans le fond un paysage
Collection privée 

Que voit on ? Sur un entablement de bois partiellement recouvert  d'un nappe verte : un gigantesque verre Roëmer rempli au quart  et  sur les parois duquel se reflètent  les cloisons et fenêtres de la pièce ; un plateau en argent contenant les crustacés décrits ans le titre, un citron entier, un couteau à l'extrémité duquel on devine un escargot ( !) ;  une pêche blanche ouverte en deux;  une noix entière ; quelques cerises et deux figues mûres réparties sur l'ensemble de la composition.
Un élément inhabituel pour cette époque occupe le fond  du tableau : un paysage dans le plus pur style hollandais et une étiquette collée à même le mur sur laquelle on peut lire le nom du peintre.   C'est la preuve s'il en était besoin que les règles de composition des  natures mortes au moment de l'Age d'or  hollandais, n'étaient pas aussi rigides et figées qu'on a bien voulu le dire et que ses plus grands représentants ne s'interdisaient aucune  fantaisie.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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mercredi 15 juillet 2020

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Nature morte avec raisins, abricots, cerises, un citron

 


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Nature morte avec raisins, abricots, cerises, un citron et un verre à pied sur une table
Collection Privée

 Que voit on ?  Exactement ce que décrit le titre. Ce qu'il ne décrit c'est la zeste du citron  pelée dont la signification  renvoie directement à la symbolique épicurienne des natures mortes de cette époque: et au temps qui passe de même façon que la peau du citron s'épluche...

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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vendredi 3 juillet 2020

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - A still life with lobster, roemer, pewter tankard and a lemon,



Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
A still life with lobster, roemer, pewter tankard and a lemon, 1632
oil on panel
Private Collection (Christie's London)
Courtesy John Mitchell Galery

 Que voit-on ?   Une nature morte de l'âge d'or hollandais, tout à fait classique où le homard cuit et sa couleur rouge caractéristique semble avoir la vedette. En réalité, ce sont ici les reflets dans l'argenterie qui sont à l'honneur, comme par exemple, ces somptueux reflets du homard et du citron pelé à l'intérieur du couvercle du bock de bière.

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes. Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claeszoon Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative. Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres œuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.
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lundi 11 juin 2018

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Nature morte de Carême


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Nature morte de Carême

Que voit-on ?  Sur un entablement recouvert d'une pièce de tissu vert sombre, des crustacés, des oranges et un citron pelé thème de l'amertume de la vie pour cette nature morte dite   de "carême".

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la nature morte hollandaise.

jeudi 1 novembre 2018

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684) - Still life with Books

http://astilllifecollection.blogspot.com

Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Still life with Books, c. 1628
oil on panel - 26.5 x 41.5 cm, 
Rijksmuseum, Amsterdam.

Que voit on ? La composition   largement est dominée  par des teintes grises et brunes qui accentue la présence  d'une ombre qui se répand lentement sur le mur.  Tout dans cette nature morte fait allusion et symbolise la fugacité de la vie :  les livres usés et écornés, la musique du luth symbole d'impermanence et bonheur momentané... Une référence directe  à la mort est inscrite sur la feuille de papier froissé en équilibre instable sur le rebord de la table : on peut lire «finis» (Fin).

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la nature morte hollandaise.

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vendredi 27 mars 2015

Jan Davidsz de Heem (1606-1684) - Nature morte au citron pelé et pivoines


http://astilllifecollection.blogspot.com


Jan Davidszoon de Heem (1606-1684)
Nature morte au citron pelé et pivoines
 Musée du Louvre, Paris

Que voit on ? Le thème du citron pelé est très fréquemment traité dans l'oeuvre de Heem et en général en Hollande au 17e siècle.  Il symbolise  la fugacité et la brièveté de la vie. Mis en regard comme ici de fruits pulpeux et de somptueuses vaisselles, il indique au spectateur la prudence devant les richesses  trompeuses de ce monde....

Rappel biographique : Le peintre hollandais Jan Davidszoon de Heem est un des membres d'une véritable dynastie de   peintres, dont quelques uns spécialisés exclusivement dans les nature mortes.  Ses premières œuvres sont dans le style de Balthasar van der Ast (1593/94-1657), son maître. Il travaille ensuite à Leyde et montre un style proche des toiles de Pieter Claesz (1595/97-1661) et de Willem Claesz Heda (1594-1680). En 1636 , il s'installe à Anvers dont il  devient citoyen de la ville, ce qui signifie qu'il y a acquiert respectabilité pour son métier et fortune relative.  Il est le fils du peintre David de Heem le vieux (1570 ?-1632 ?) et le père des peintres Cornelis de Heem (1631-1695) et Jan Jansz de Heem (1650-après 1695). On ne lui connait pas d'autres oeuvres que des natures mortes, le plus souvent florales et dans la grande tradition de la Nature morte hollandaise. Celle-ci qui est composée uniquement de vieux livres aux reliures défectueuses ou inexistantes est une exception dans sa thématique habituelle, même si le message délivré est toujours le même : celui de la fragilité de l'existence humaine, de ses activités... et du savoir.

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dimanche 21 septembre 2014

Cornelis de Heem (1631-1695)


Cornelis de Heem (1631-1695)
Raisins, prunes, melon, abricots, nèfles, citron pelé, cerises, raisins, prunes, noisettes et papillons (vers 1660)

Le peintre néernadais Cornelis de Heem est le fils du célèbre peintre de natures mortes Jan Davidszoon de Heem  et le demi frère de Jan Jansz de Heem. Sa biographie est assez peu documentée. Il arrive à Anvers enfant, en 1635 ou 1636, lorsque son père vient s'y installer. En  1661, 1il devient membre de la Guilde des peintres d’Anvers. En 1678, il habite  La Haye où il est membre de la société des artistes connue sous le nom de Pictura. Il semble qu'il ait également été actif à Usselstein et a Utrecht entre 1670 et 1680.

lundi 25 mars 2019

Meiffren Conte (1630-1705) - Nature au coffret à épingles et aux coquillages


Meiffren Conte  (1630-1705) 
Nature au coffret à épingles et aux coquillages 
Huile sur toile,  (36, 5 x 46 cm) 
Collection privée 

Que voit-on ?  Une  étrange composition qui réunit un coffret à épingles en bronze doré, et  une dague à manche d'obsidienne caché derrière deux coquillages dont la nacre aux reflets dorés de l'un   a été vernie pour en relever l'aspect précieux. Un buste féminin réalisé à la façon des céramiques siciliennes dans une pâte bleu sombre parachève cet étalage presque surréaliste qui fut un temps attribuée à Jan Davidszoon de Heem.

Rappel biographique : Le peintre français Meiffren Conte ou Comte connu aussi sous le nom d'Ephren Leconte a commencé sa carrière à Marseille où il est né avant de partir compléter sa formation de peintre à Rome où il est fortement influencé par Francesco Noleti ou Francesco Ferivarino dit le Maltais. Il travaille à Paris et Aix-en-Provence avant de revenir s'installer à Marseille. Les natures mortes qui constituent l'essentiel de son œuvre sont toujours mises en scène dans des décors très somptueux, très évocateur de l'Ecole Napolitaine bien que son goût immodéré pour la représentation de pièces d'orfèvrerie le rapproche souvent et l'a même fait confondre (comme ce fut le cas pour la toile ci dessous) avec Jan Davidszoon de Heem.
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lundi 12 octobre 2020

Abraham Mignon (1640-1679) - Fleurs dans un vase en métal

Abraham Mignon (1640-1679) Fleurs dans un vase en métal, 1670 Collection privée  (via Christie's)





Abraham Mignon (1640-1679)
Fleurs dans un vase en métal, 1670
Collection privée  (via Christie's) 

Que voit on ? Ce n'est pas tant le contraste entre le métal du vase et la fragilité des fleurs qui surprend ici que le nombre d'insectes présents dans cette nature morte, comme s'il s'était agi pour le peintre d'un jeu ou d 'un défi où il placerait un insecte quasiment sur chaque fleur ou feuille cime une preuve éclatante de l'omniprésence de la vie dans la nature.
Du point de vue, le peintre reprend suivent les mêmes sujets en changeant seulement quelques détails selon le client. Ainsi cette composition copie à l'identique plusieurs éléments de Fleurs dans un vase en verre conservée à la Mauritshuis.

Rappel biographique :  Le peintre hollandais Abraham Mignon s’est exclusivement consacré à la peinture des fleurs, des fruits, oiseaux, et autres sujets de nature morte - à l’exception de quelques portraits. Un des procédés qu’il utilise fréquemment consiste à représenter au centre de la toile des roses rouges ou blanches, et à ordonner l’ensemble du bouquet autour d’elles, sur un fond sombre.Son père, un marchand originaire de Hainaut émigré à Francfort, le fait entrer à l’atelier du peintre de nature morte Jacob Marrel. Marrel l’emmène avec lui aux Pays-Bas en 1660. Il travaille ensuite chez Jan Davidszoon de Heem, à Utrecht, où il épouse en 1675 la fille du peintre Cornelis Willaerts. Il a notamment pour élève Sibylle Merian, fille du graveur Matthaüs Merian.


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vendredi 30 octobre 2020

Joris van Son (1623-1667) - Nature morte d 'Apparat à la Colonne et au Homard


https://astilllifecollection.blogspot.com/2020/10/joris-van-son-1623-1667-nature-morte-d.html


Joris van Son (1623-1667)
Nature morte d 'Apparat à la Colonne et au Homard, c.1662
RKD Museum, Den Haag, Pays-Bas

Que voit on ? Beaucoup de rouge !  Fruits, rouges, drapé rouge, coucher de soleil à l'extérieur embrasant le ciel, homard rouge,  même l'intérieur  de la nacre du Nautile semble être rouge... Un aplat  blanc au entre du tableau constitué par un drapé savamment désordonné, une botte de poireaux et quelques citrons dont les zestes sont largement épluchés (symbole de la vie qui s'écoule et et l'amertume qui en découle) calme la rougeur ambiante de ce tableau d'apparat  conçu comme souvenir éclatant des délices  d'un fastueux diner...

Rappel biographique : Le peintre Flamand Joris van Son est des maitres les plus reconnus et les plus populaires de la nature morte flamande de l'âge d'or. Son style  de même que les thématiques choisies sont indéniablement  influencées un autre grand maitre flamand,  Jan de Heem Davidszoon Ce que l'on appréciait surtout alors dans ces natures mortes étaient le fait que dans une maison elles préservaient l'illusion l'abondance de l'été même au cœur de l'hiver. On avait même coutume de dire que les fruits de ces natures mortes auraient pu tenter une femme enceinte. Ses toiles sont aujourd'hui conservées dans de nombreux musées européens, les  musées Néerlandais RKD en conservant plus de  70 de Joris van Son ! Son fils Jan van Son fut également un peintre de natures mortes.

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mardi 22 décembre 2020

Joris van Son (1623-1667) - Nature morte aux fruits

https://astilllifecollection.blogspot.com/2020/12/joris-van-son-1623-1667-nature-morte.html


Joris van Son (1623-1667)
Nature morte aux fruits
Collection privée

Que voit on ? Un somptueux panier de fruits gorgés de soleil et de couleurs vives  qui s'éclaircissent à mesure  que l'on progresse vers le haut du panier dont l'anse est ornée en son sommet d 'un nœud de satin bleu du plus bel effet !   


Rappel biographique :
Le peintre flamand Joris van Son est des maitres les plus reconnus et les plus populaires de la nature morte flamande de l'âge d'or. Son style de même que les thématiques choisies sont indéniablement influencées un autre grand maitre flamand, Jan de Heem Davidszoon. Ce que l'on appréciait surtout alors dans ces natures mortes étaient le fait que dans une maison elles préservaient l'illusion l'abondance de l'été même au cœur de l'hiver. On avait même coutume de dire que les fruits de ces natures mortes auraient pu tenter une femme enceinte. Ses toiles sont aujourd'hui conservées dans de nombreux musées européens, les musées Néerlandais RKD en conservant plus de 70 de Joris van Son ! Son fils Jan van Son fut également un peintre de natures mortes.

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